Amrita Balboa

Amrita baigne dans la musique dès son jeune âge : son père est violoneux et elle apprend les rudiments des sets carrés au sein de sa famille acadienne.

 

Elle est une pédagogue dans l’âme. Dès la 3e année du primaire, sa professeure lui demande de mentorer une nouvelle élève de sa classe. À l’adolescence, elle suit des cours de danse sociale et enseigne le cha-cha, la rumba et le triple-swing à ses parents et aux voisins d’en face.

 

Professeure de yoga dès l’âge de 21 ans, elle devient ensuite massothérapeute, puis instructeure internationale de Trager, une approche de rééducation du mouvement. En 1993, elle co-crée Gaïa danse, un concept de danse libre multiculturelle dont elle est DJ pendant huit ans. En 2008, elle ouvre un département de cours de swing pour les 40 ans et plus à Québec. Plusieurs de ses élèves dansent encore aujourd’hui.

 

Amrita a une confiance illimitée dans la capacité d’apprendre de l’être humain. Passionnée de Balboa, qu’elle appelle « la dentelle du swing », elle aide ses élèves à développer la fluidité du mouvement, la coordination, le ressenti, les nuances du toucher et de la connexion, l’alignement naturel de la posture, la légèreté, et la gestion du stress parfois lié à l’apprentissage. Elle privilégie une pédagogie joyeuse, créative et taillée sur mesure.

 

Fait divers farfelu : Amrita a une autodérision sans bornes. Elle est professeure de yoga du rire et sa clowne intérieure n’est jamais bien loin.

 

Sa danseuse favorite : Le style d’Anne Hélène Bargain Cavasa la touche particulièrement — sa dextérité, sa relation dynamique avec le sol, sa façon de multiplier les variations des pas de base, sa grâce humble et assumée.

 

Une expression qu’elle aime utiliser : « Je préfère les éléphants au grand air plutôt que sous le tapis. »